🏔️ 350 km. 25 000 mètres de dénivelé positif. Jusqu’à 150 heures de course.

Du 13 au 20 septembre, Vincent prendra le départ du Tor des Géants, à Courmayeur, en Italie. Et nous serons sur place pour le soutenir dans ses 1ères foulées !

Un défi hors norme : faire le tour de la Vallée d’Aoste en une seule étape, traverser 34 communes, franchir 25 cols à plus de 2 000 mètres d’altitude, passer par 6 bases de vie… et surtout apprendre à gérer l’effort, l’alimentation, la météo, le matériel, le mental et le sommeil pendant plusieurs jours.

Chez OBIONE, nous aimons suivre et partager les aventures de celles et ceux qui, comme Vincent, font de l’engagement, de la préparation et du dépassement de soi un véritable moteur. Obione l’encouragera pour lui donner du PEP’S jusqu’au dernier kilomètre !

Pour Vincent, ce départ est l’aboutissement de plusieurs mois de préparation. Car un ultra-trail ne commence pas vraiment sur la ligne de départ. Il commence bien avant. D’abord avec une phase de remise en forme et d’endurance fondamentale. Puis viennent les mois de préparation spécifique, plus intenses, avec jusqu’à six sorties par semaine : endurance sur terrain vallonné, séances de côtes, travail avec les bâtons, fractionné, sorties longues…

Et quand la montagne n’est pas à portée de main, il faut parfois faire preuve d’imagination : trouver une côte et multiplier les montées et les descentes pour accumuler du dénivelé.

Un exercice répétitif, certes… mais qui devient aussi un entraînement mental.

Chaque séance sert également à tester ce qui accompagnera Vincent pendant plusieurs dizaines d’heures : sac, bâtons, chaussures, vêtements, boissons, alimentation… Parce qu’en ultra-trail, un détail qui semble insignifiant après deux heures de course peut devenir un véritable problème après plusieurs dizaines d’heures.

Autre particularité du Tor des Géants : le sommeil fera pleinement partie de la stratégie.

Courir pendant plusieurs jours impose de savoir récupérer, parfois en quelques minutes seulement. Vincent travaille donc aussi cette dimension de sa préparation : apprendre à se reposer rapidement, à écouter son niveau de fatigue et à repartir.

À quinze jours du départ, le programme changera encore. Moins d’entraînement, davantage de récupération et une priorité : arriver à Courmayeur avec le maximum de fraîcheur, physiquement comme mentalement.

À fin juillet, sa préparation représentait déjà :

🏃 127 séances de course à pied ⏱️ 176 heures d’entraînement 📍 1 650 kilomètres parcourus ⛰️ 29 200 mètres de dénivelé positif

Mais lorsqu’on lui demande pourquoi il choisit volontairement de se confronter à une telle difficulté, la réponse dépasse largement les chiffres.

Pour Vincent, l’ultra-trail est une forme de voyage intérieur. Une course où il faut accepter les hauts et les bas, les moments où tout va bien et ceux où il faut simplement continuer à avancer. Il décrit l’ultra comme une véritable métaphore de la vie : apprendre à gérer les difficultés, rester patient, se connaître davantage et découvrir des ressources que l’on ne soupçonnait pas forcément.

Sur ces distances, le classement devient presque secondaire. Le véritable adversaire est souvent soi-même. Il faut savoir ralentir, accepter les moments difficiles, ne pas paniquer lorsque les sensations changent et garder l’objectif en tête.

Car pour lui, réussir un ultra repose sur trois éléments essentiels : la confiance, la détermination et la patience.

Et peut-être une quatrième règle, toute simple : toujours avancer.

Dans quelques jours, ce seront donc 350 kilomètres de sentiers qui attendront Vincent autour de la Vallée d’Aoste.

Des mois de préparation pour quelques jours d’aventure. Et une question à laquelle seul le chemin pourra vraiment répondre :

jusqu’où sommes-nous capables d’aller lorsque nous décidons de ne pas abandonner ?

Rendez-vous à Courmayeur ! ⛰️